>> Voir le clip avec James Blunt "Je réalise"En décembre dernier est sorti « Le Toit du Monde », très différent des albums précédents. Comment expliquez-vous ce changement ? J'ai eu envie d'expérimenter... C'est notamment pour cette raison que j'ai invité James Blunt à chanter sur un de mes titres. Ce duo avec un artiste pop était une véritable surprise pour mon public, mais je n'ai eu que des très bons retours, y compris de la part des puristes de rap français.
À 27 ans, vous avez déjà vendu plus d'un demi-million de disques... Y a t-il une recette à ce succès ? L'important pour moi, ce n'est pas les chiffres, mais que le message passe. Mais je considère tout de même ces récompenses comme des trophées. C'est vrai que c'est une fierté personnelle !
Les rumeurs disent que l'album avec Diam's serait annulé... Ce projet est effectivement reporté dû à nos contrats respectifs dans des maisons de disques différentes... Mais ce n'est que partie remise ! En attendant, il y a un featuring avec elle sur mon dernier disque.
Votre label, 609, a signé le rappeur l'Algérino, qui vous accompagne sur la tournée. Quels sont les autres projets en cours ? Je travaille actuellement avec un autre rappeur du 91, Cifac, une des relèves du rap français !
Le rôle d'accompagnateur que j'ai au sein du label me plaît beaucoup, et j'estime avoir une certaine légitimité aujourd'hui pour l'assurer.
On vous définit souvent comme un rappeur « hardcore ». Êtes-vous à l'aise avec cette étiquette ? Oui, je l'assume complètement. Mes textes sont peut-être un peu violents, mais le message que j'essaie de faire passer est un message de paix. Cela peut paraître paradoxal, mais il n'a rien d'incompatible entre le rap dit « hardcore » et le « rap » conscient «...»