Une toile méconnue d'Henriette Desportes. Peut-être existe-t-il d'autres toiles dans les greniers des maisons de Dinan... « Mes parents tenaient la charcuterie Saint-Antoine, rue de la Chaux, raconte René, 83 ans, qui lorsqu'il était enfant fut le voisin de la peintre Henriette Desportes. Tout gamin, avant la guerre, c'est moi qui étais chargé de porter les commandes à domicile. En particulier chez cette dame, que l'on appelait Mademoiselle Desportes. Je me souviens d'une grande femme, qui semblait autoritaire, toujours habillée en noir. Pendant la guerre, sans doute en échange de produits alimentaires, elle avait offert à mes parents une peinture. » Sur un morceau de contreplaqué, « qui est resté longtemps cloué au-dessus du bureau de la boutique. Dans des tons verts et marron qui impressionnaient le gamin que j'étais. »
Aujourd'hui, c'est un tout autre regard que René, 83 ans désormais, et son épouse portent sur cette toile, longtemps reléguée au grenier. « On voit sa gouvernante à l'intérieur de la maison de l'artiste à Dinan, penchée sur un ouvrage de couture, éclairée par une grande fenêtre dont le coin du rideau est soulevé. » Une toile caractéristique de l'oeuvre d'Henriette Desportes, scène intimiste et vivante de lumière. Peut-être existe-t-il d'autres toiles dans les greniers des maisons de Dinan...
« C'est une artiste méconnue, mais d'une grande valeur, souligne Loïc-René Vilbert le bibliothécaire municipal, qui a entrepris, depuis deux ans, des recherches sur la vie de ce peintre dinannais. Née à Paris en 1877, elle y a exposé régulièrement, au salon des artistes français. Elle a voyagé en Espagne et au Maroc grâce à la bourse d'artiste qu'elle avait obtenue, puis est venue s'installer à Dinan au début des années vingt. Elle y est restée jusqu'à sa mort, en 1951. »
Durant cet été, la bibliothèque dinannaise a rendu hommage à Henriette Desportes en y exposant dix de ses oeuvres grand format, conservées au Musée de Dinan. « Bien des interrogations subsistent sur cette artiste, dont nous n'avons hélas aucune photographie. On ignore aussi pourquoi elle est venue vivre à Dinan. Et le catalogue de ses oeuvres reste à réaliser. » Un travail d'historien qui ne fait que débuter.
A noter. Samedi prochain, à 11 h 15, une plaque commémorative sera dévoilée dans la maison où elle résidait, « La volière », au 30 de la rue Aristide-Briand. Et un article lui sera consacré dans la prochaine édition du « Pays de Dinan » qui paraîtra en fin d'année.

décor chaleureux avec ces vieilles pierres , poutres apparentes , et sa grande...

Très bonne cuisine, acceuil sympa , tout cela dans un cadre agréable. Nous y retournons...

les parisiens n'aiment pas attendre mais nous on est rèsté,l'accueil est au top et le petit+ en...

Si Sii je vous assure, c'est trop trop bon, tout le monde est trop trop sympa!!! en plus les...

j'ai adoré, de l'action, beaucoup d'humour, j'ai passé un super bon moment!...

Alors là, merci la fête du cinéma sans laquelle il ne me serait pas venu à...
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